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Mozart13Berg [Hybrid SACD]
![Mozart13Berg [Hybrid SACD]](http://ecx.images-amazon.com/images/I/51QbaqausiL._SL160_.jpg)
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Prix catalogue: EUR 20,53
Notre prix: EUR 20,05
Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
Manufacturer: Decca
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Avis consommateur:     

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Binding: CD audio EAN: 0028947803164 Label: Decca Manufacturer: Decca Number Of Discs: 1 Publisher: Decca Release Date: 2008-10-06 Running Time: 80 Studio: Decca
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Informations sur cet article:
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Commentaire client:
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Customer Rating:      Summary: Cinq étoiles et plus pour le Berg (sinon pour le Mozart) Comment: Réunir la Gran Partita de Mozart et le Kammerkonzert de Berg (même effectif de vents, augmenté de deux solistes dans le Concerto) est une belle idée, d'une logique imparable (il n'y a qu'une Vienne), mais atypique du fait de la routine qui régit souvent le monde musical. Au fond, Pierre Boulez demeure minoritaire dans ses choix ; loin d'imposer ses volontés, il donne en général, comme chef, un exemple bien peu suivi.
Donc, Mozart par l'Ensemble Intercontemporain, enregistré à l'Ircam (mars 2008): le résultat frappe par la légèreté du trait, mais ne me convainc qu'à moitié. Comme je préfère, par exemple, l'enregistrement tendre et "maçonnique" de Furtwaengler avec les vents de la Philharmonie de Vienne (ou dans un autre genre celui de Franz Brüggen chez Philips, qu'on reverrait volontiers). Le plus frappant dans ce disque est la manière dont les musiciens de l'EIC jouent Berg avec chaleur et spontanéité (en plus de leur maîtrise ordinaire), tandis que leur Mozart est ici comme un sorbet servi non pas frais mais glacé. Le Kammerkonzert est une œuvre majeure et d'un raffinement extrême, peut-être la plus ésotérique de son auteur (injustement reléguée dans l'ombre par le Concerto à la mémoire d'un Ange). Il reçoit ici une interprétation magnifique, à l'atmosphère très prenante, grâce aussi à ses solistes, la pianiste Mitsuko Uchida, et le violoniste Christian Tetzlaff qui me semble jouer de mieux en mieux, et me paraît idéal dans un second mouvement rêveur et morbide à souhait, quasi érotique. Et qu'on arrête un peu avec la fameuse « clarté » boulézienne : c'est justement quand il va au-delà de la seule transparence de la polyphonie qu'il est un chef particulièrement intéressant, comme ici dans la seconde œuvre du programme.
La notice contient une interview de Pierre Boulez et des solistes. La pochette au noir et blanc si élégant aurait tout de même pu nommer les instrumentistes de l'Ensemble, qui le valent bien. Autrement, un disque qui fait honneur à Decca, mais à classer à Berg.
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