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Mahler: Symphony No. 6 [Hybrid SACD]
![Mahler: Symphony No. 6 [Hybrid SACD]](http://ecx.images-amazon.com/images/I/51SQZnieYpL._SL160_.jpg)
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Prix catalogue: EUR 15,55
Notre prix: EUR 18,48
Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
Manufacturer: Lso Live
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Avis consommateur:     

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Binding: CD audio EAN: 0822231166122 Format: Hybrid SACD Label: Lso Live Manufacturer: Lso Live Number Of Discs: 1 Publisher: Lso Live Release Date: 2008-03-27 Running Time: 77 Studio: Lso Live
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Informations sur cet article:
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Commentaire client:
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Customer Rating:      Summary: Vivement l'intégrale. Comment: J'ai totalement adoré. Je connais sûrement moins bien Mahler que Alain Big Music, mais l'impression que je ressens est la vie très trépidante que l'orchestre et son chef mord à pleine dent. Aurions-nous le meilleur chef actuel? mais je voudrais insister sur l'énorme plus que donne le SACD avec un lecteur de qualité.
Customer Rating:      Summary: L'exécution de la Sixième Comment: Avec ce disque, Gergiev et son nouvel orchestre, le London Symphony, inaugurent un cycle Mahler en parallèle avec une série de concerts. Maintenant que cette musique remplit régulièrement les salles, la question qui se pose inévitablement est la suivante: un chef qui la dirige a-t-il de réelles affinités avec elle? Personnellement, j'ai abordé le présent disque avec espoir, mais je n'entends pas un résultat convaincant, loin s'en faut. Tout commence très mal, avec une exposition du premier mouvement qui mise sur la vitesse (Allegro ma non troppo ?), mais est de fait assez aigre et sous-dimensionnée (peut-être l'acoustique du Barbican n'aide-t-elle pas). C'est un début assez plat, et la coda ne l'est pas moins, alors que cette musique doit sonner comme un audacieux défi. C'est un peu mieux dans le mouvement lent, dans le trio du Scherzo (ici en troisième position) où Gergiev daigne ralentir. Dans le Finale, dont le début est rigoureusement construit, c'est encore le bruit et l'agitation qui finissent par l'emporter, toujours avec une sonorité d'orchestre sans grand caractère. Au-delà du ton impérieux du chef (les accents appuyés), il n'y a pas de climat, pas de construction de la grande ligne, rien de terrassant dans une fin vite expédiée. Pourquoi Alban Berg avait-il déclaré au sujet de l'œuvre «la seule Sixième, malgré la Pastorale », pourquoi dans sa violence inouïe fit-elle une impression si forte sur les contemporains de Mahler (voir le livre récent de Karen Painter, « Symphonic aspirations »), ce n'est pas avec cette interprétation qu'on s'en fera une idée. Mahler y devient un symphoniste comme les autres. Il vaut mieux revenir à Pierre Boulez avec Vienne (je n'ai rien contre le LSO, qui ma captivé en concert, mais si on écoute Vienne et Boulez après ce disque-ci, la comparaison, bien souvent, est cruelle), à George Szell chez Sony (un enregistrement admirable) et, en mono pour ceux que cela ne rebute pas, encore et toujours, à Dimitri Mitropoulos (avec New York, ou avec l'orchestre de la radio de Cologne).
Customer Rating:      Summary: UNE MERVEILLE QUI VOUS PREND AUX TRIPES Comment: Quel choc fut pour moi l'ecoute de cette 6 eme symphonie par Gergiev. La prise de son est une pure merveille et l'orchestre et le chef sont a l'unison. Il detrone pour moi bernstein et se range aux cotes de barbirolli.A acquerir les yeux fermes et attention au final ( quel choc sonore)
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