Customer Rating:      Summary: Enthousiasme et cruelle déception Comment: Le "Nisi Dominus" et le "Stabat Mater" figurent parmi les oeuvres sacrées les plus présentes dans la discographie d'Antonio Vivaldi.
1. L'enthousiasme vient de l'interprétation du "Nisi Dominus" RV 608 par Philippe Jaroussky à l'apogée de son art, dans un chant mélant vaillance et tendresse. Ni sa formidable technique vocale ni la puisance de son aigu ne sont un seul instant pris en défaut. Il fait jeu égal avec l'interprétation d'Andreas Scholl en 2000 avec l'Australian Brandenburg Orchestra (Decca).
2. La déception vient de l'interprétation du "Stabat Mater" RV 621 par la contralto Marie-Nicole Lemieux. La voix semble fatiguée mais ce qui est plus génant est l'absence d'unité d'interprétation entre les diffférents morceaux : si certains sont tout à fait acceptables, d'autres semblent chantés par... Bonnie Tyler.
Les enregistrements de référence demeurent incontestablement Andreas Scholl avec Chiara Banchini et son ensemble 415 (Harmonia Mundi) ainsi que Sara Mingardo sous la direction de Rinaldo Alessandrini (Opus 111).
Customer Rating:      Summary: Belle voix ; l'émotion ? Comment: Je reste suspendu à la voix profonde de sara mingardo, boulversante et poignante d'émotion : elle va bien "au-delà " !
et reste aussi touché par l'interprétation de James Bowman !
Jaroussky : Une très belle voix.
Customer Rating:      Summary: Dommage... aurait pu mieux faire ! Comment: Jaroussky est magnifique dans cet enregistrement mais deux reproches à faire tout de même :
le disque est vraiment court... et la plage 4 (Cum dederit) du Nisi dominus est quasi inaudible sauf à augmenter le volume à fond.
Customer Rating:      Summary: Exhibitionniste Comment: Lemieux et Jaroussky ont des voix splendides, c'est entendu. Mais là , qu'entend-on vraiment ? Un pathos surchargé donnant un résultat conventionnel et fade, sans élévation et sans émotion. Et que cette pochette est laide ! Un CD de 40', c'est bien court, mais là , c'est suffisant !
Customer Rating:      Summary: Petite déception Comment: Voici un CD dont le programme coulait de source depuis plusieurs années.
Je suis un peu déçu. Marie-Nicole Lemieux a été plus intéressante et sa voie semble fatiguée, notamment sur les vocalises. Jaroussky est toujours aussi brillant. L'orchestre est certe sbon, mais manque quand même de corps et les écarts entre forte et piano sont trop élevés : le début du cum dederit, pourtant sublime, est quasi inaudible, sauf à mettre le son à fond, se payer le bruit de fond sur le moment et devoir baisser ensuite pour écouter les autres morceaux. D'ailleurs, dans le fond, ce qui gêne le plus, c'est l'utilité même de ce CD. Il fait double emploi puisque Naive publie aussi, à côté (mais le flou est entretenu) l'édition Vivaldi et que ces deux oeuvres ont déjà été publiées par Sara Mingardo accompagnée par Alessandrini, dans deux dissques magnifiques. la contralto italienne est plus à l'aise que Lemieux et plus soyeuse que Jaroussky. En plus, un CD de 42 minutes.... On aurait pu ajouter deux salve regina, un pour chacun des solistes.Bref une occasion manquée, même si le CD reste intéressant, il ne marquera pas à mon avis la discographie de façon définitive
|