Customer Rating:      Summary: Grandeur et finesse Comment: C'est sur les cotes hispaniques que nous mène Christina Pluhar avec ces "Impossibles". La première écoute nous dévoile des couleurs plus profondes que les précédentes réalisations, plus matures. Ceci n'empêche pas un grand sens de l'humour ou l'on s'envole sur des "poupouloucous et des poupouloucas"... !
L'interprétation, en plus d'un prise de son exceptionnelle, témoigne d'une grande maturité d'exécution. Ca vie, ça chante, ça bouge, on y croit...
Le DVD présente une partie de l'enregistrement et Christina nous commente sa vision des œuvres et de l'interprétation. Une superbe réussite sur tous les plans; un CD que l'on écoute rapidement en boucle.
Customer Rating:      Summary: Elégance, fougue, créativité et perfection musicale Comment: Ce disque réunit beaucoup d'influences (espagnoles, italiennes, mexicaines, portugaises) et d'artistes différents dans un festival musical d'une qualité rare par sa diversité et l'harmonieuse densité de talents qui s'y expriment.
Le mariage subtil de la voix de Beatrice Felip avec la guitare flamenca de Pepe Habichuela, le jeu de Christina Pluhar et des arstistes qui l'accompagnent font de ce disque une véritable merveille arstistique (pour ne pas dire un chef d'oeuvre...)
Si vous êtes curieux de cet "ouvrage", je vous recommande l'écoute des morceaux 3(La Llorona) et 12( Fandango ).
Customer Rating:      Summary: Mélange de genre.... Comment: Ce disque a de quoi plaire notamment grâce aux voix superbes de «The King's Singer» et à l'artillerie des instruments hétéroclites et bizarroïdes déployés: théorbe, guitare baroque, luth, psaltérion (2), cornet à bouquin, violon baroque, viole, zarb, tambourins, cachichis, haricots, mâchoire d'âne, guïro, doumbeck, tambour, guitare flamenca (2) et jarana.
D'un caractère enjoué et plutôt naïf, cet album convient à merveille pour passer une merveilleuse soirée, tout genre de public confondu.
Et c'est là que le bat blesse. Il y a cette tentation de faire du « moderne» avec de «l'ancien» qui m'a sévèrement déplu, surtout à la plage 11, intitulé «Olvidate de mi». On croit vraiment entendre du «jazz» ; et je pèse bien mes mots; ce n'est pas la première fois que Christina Pluhar se permet quelques anachronismes (rappelez-vous la clarinette de son album «All Improvviso») Ce «Olvidate de mi», non daté, m'a passablement consterné. En effet, même si la tendance « moderne» se fait parfois sentir, même pour des oeuvres datées des années 1643, 1556, 1730, le «Olvidate de mi» fait penser à de la musique du monde jazzée. Or, tel n'était pas le but recherché quand j'ai fait l'acquisition de cette «Impossible Rencontre»
Parmi les bons points, mentionnons le sublime chant «a cappella» qui clôture le disque. Et le violon furieux, mais hélas, si court qui donne un peu de tonus à ce récital (« la Dia spagola »). Mira Glodeanu, au violon baroque, est toute de feu et aurait mérité plus d'espace qu'un maigre 2 minutes (-si fort d'intensité- on en aurait redemandé !)
Par ailleurs, on a parfois l'impression que Christina Pluhar a refusé toute démesure. En effet, lorsque des airs, des mélodies assez toniques démarrent, notamment à la guitare baroque, celles-ci s'évanouissent aussi tôt. Un peu plus de flamme espagnole aurait été ici de mise.
Un disque qui me laisse perplexe mais qu'on prends néanmoins plaisir à écouter.
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