Customer Rating:      Summary: Splendide prestation d'Andreas Scholl Comment: Les "disques portraits " par lesquels un chanteur contemporain rend hommage à un célèbre prédécesseur ont la côte auprès du public ces dernières années. Voici Senesino, célèbre castrat de la première moitié du XVIIIe siècle, dont le registre va comme un gant à Andreas Scholl.
1. La technique vocale du contre-ténor allemand est toujours irréprochable mais, à 37 ans, il ne parvient plus à renouveler le miracle d'"Ombra mai fù" édité en 1999. L'aigu a hélas perdu de sa vailance et le grave s'est enrichi mais pas trop. Avec son complice Ottavio Dantone, il a sans doute la sagesse de ne pas recourir à d'inutiles effets dramatiques et parvient à adapter sa voix en interprétant certains arias un ton plus bas, comme dans "Cara Sposa" de "Rinaldo". Par contre, dans le célébrissime "Al lampo dell' armi" de "Giulio Cesare in Egitto", il a beau y mettre toutes ses tripes, il ne peut rivaliser avec Jennifer Larmore (René Jacobs, HM).
2. Le programme de l'album est centré autour de Haendel dont Senesino fut le chanteur vedette (il fut le premier à interpréter les rôles phares de "Radamisto", "Ottone", "Giulio Cesare" et "Orlando") mais il nous permet de faire connaissance avec des compositeurs italiens qui, à l'exception d'Alessandro Scarlatti, sont peu présents au disque et qui ont pour nom Tomaso Albinoni, Antonio Lotti et Nicola Porpora.
Customer Rating:      Summary: Andréas Scholl : LA VOIX (e)... Comment: La voix d' Andréas scholl est absolument sublime, les mots manquent pour en parler, ce contre-ténor est fabuleux, on parle de lui comme le meilleur, mais comment penser autrement?
Sans évoquer la qualité de ces musiques toutes aussi sublimes... Scholl a raison de dire que les contre-tenors sont les substituts légitimes des castrats, et lui plus que tout autre!...
Customer Rating:      Summary: Un disque pour Audiophile Mélomane Comment: Une fois n'est pas coutume, lorsque vous aurez acquis ce disque (car vous finirez bien par l'acheter), passez directement à la onzième plage et vous comprendrez pourquoi vous avez bien fait de suivre mes conseils. L'air de Haendel issu de Giulio Cesare « Al lampo dell'armi », vous saute littéralement à la figure. Diantre ! Est-ce bien Andreas Scholl ? Les morceaux s'enchaînent et le même constat prévaut. Et pourtant, c'est bien lui. Sa voix immaculée possède toujours la finesse et la pondération de ses précédents enregistrements, mais cette fois, dans son rôle de Senesino, il se lâche davantage, comme décomplexé (?). Enthousiaste, il dresse un brillant portrait de Francesco Bernardi dit Senesino, qui fut au XVIIIe siècle l'un des plus célèbres castrats qui inspira notamment Lotti, Albinoni, Scarlatti et bien sûr Haendel, sur qui il exerça une véritable fascination. C'est donc à un hommage que nous convie le contre-ténor allemand, soutenu par un ensemble instrumental d'une remarquable efficacité et manifestement investi de la même mission. Soyez certains que commencé par le début ou par la fin, ce disque reviendra se loger souvent dans le tiroir de votre lecteur. De toute façon, l'écoute en boucle vous fera perdre tous vos repères.
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